Agenda Culturel

 

 

 

 

 

 

Un article de L’Église libre concernant la première grève importante
à La Grand’Combe dans le bassin minier du Gard

en 1881

 

Vue générale des charbonnages de La Grand’Combe.

 

Le pasteur Draussin et la grève de 1881 à La Grand-Combe

Le bassin houiller des Cévennes, au nord d’Alès, a la forme d'un triangle d'environ 200 km² autour du massif du Rouergue. Il comprend trois bassins principaux : à l'ouest la Grand’Combe (charbons maigres et anthraciteux), à l'est Bessèges (charbons gras) et au sud Rochebelle (charbons gras). L’exploitation de la houille remonte au milieu du XIIIe siècle comme l'attestent de nombreuses minières appartenant aux seigneurs ou aux communautés religieuses. L'exploitation artisanale se développe jusqu'au XVIIIe siècle. 

Les quatre principales compagnies minières de ce bassin se forment au XIXe siècle : la Compagnie houillère de Bessèges, la Compagnie des mines de Rochebelle créée par le maréchal Soult au début des années 1830, la Compagnie des mines de la Grand’Combe créée par le capitaine d’industrie Paulin Talbot (1799-1885), en 1836, à la suite d'une initiative prise de regroupement de différentes exploitations, enfin la Compagnie des Mines de Portes et Sénéchas créée en 1854 par le financier Jules Mirès.

Talabot réunit les mines de La Grand’Combe et le chemin de fer dans la Compagnie des houillères de La Grand’Combe et des chemins de fer du Gard, avec de grands commerçants marseillais, l’appui de la maison Rothschild et une aide de l’État, sous la forme d’une société en commandite et en nom collectif, au capital de 16 millions. Dès 1841 La Grand-Combe et Alès sont reliés par le réseau ferré à Nîmes pour désenclaver les gisements de charbon du bassin houiller d'Alès. Le réseau est rétrocédé en 1852 à la Compagnie des chemins de fer de Lyon à Avignon. Le bassin houiller des Cévennes devient l'un des principaux centres industriels de France et sa population passe de 8 000 habitants en 1845 à 24 000 en 1896. 

La compagnie fait ériger en commune, le 17 juin 1846, La Grand-Combe, ville champignon, née pendant la Révolution industrielle et en chef lieu de canton en 1858. La Compagnie des mines de la Grand-Combe est une entreprise commerciale de premier plan qui alimente en charbon la marine nationale et marchande, ainsi que les chemins de fer. Elle flanque ses briquettes d'une ancre de marine, qui est sa marque en Méditerranée. Son boulet « le croissant » chauffe les maisons à Marseille et de nombreuses villes en France. Elle pratique le « paternalisme », pour s’attacher la main d’œuvre. Elle veille à leurs besoins spirituels ; l’église édifiée de 1856 à 1864 en est la preuve, c’est la plus grande église du Gard, une véritable cathédrale. Les protestants ne sont pas oubliés puisque la Compagnie construit pour eux en 1868 un temple dans le quartier de Trescol.

 

 Le pasteur Hippolyte Draussin (1845-1929), col. Yves Draussin.

 Le pasteur Hippolyte Draussin (1845-1929) est un enfant du pays, un Cévenol, né à Alès. Il a fait ses études de théologie à la faculté de Montauban, qu’il a terminées en 1867 et devenu pasteur de l’Église réformée, il occupe la place de Beauvoisin en 1873. À partir de 1877, il est pasteur à Nice où il est également rédacteur de « L’Église libre ». « L’Église libre » est, parmi les grands organes de la presse protestante, celui qui a toujours eu son siège dans le Midi, à Nice d’abord puis à Montpellier. Ce journal hebdomadaire est fondé en 1869 à Nice par Léon Pilatte. « L’Église libre » n’appartient alors à aucune Église (1). Ses collaborateurs sont les pasteurs Hippolyte Draussin et Charles Luigi. Le journal a pour sous-titre : « Archives du christianisme évangélique ». « L’Église libre » se veut journal religieux, politique et littéraire et proclame : « Journal de la liberté des Églises, l’Église est libre quant à la Foi orthodoxe, quant à l’Ordre ecclésiastique presbytérienne-synodale ; quant à la politique républicaine (2). » Hippolyte Draussin fait dans le journal des biographies de ses contemporains, Jules Favre, Adolphe Thiers, François Guizot, Gambetta, Garibaldi, Victor Hugo, qu’il rassemble dans un livre publié en 1883, qui illustre ces orientations (3).

En décembre 1881, une grève est déclenchée à la Grand’Combe puis elle s’étend à Bessèges pour une hausse salariale. Il s’agit de l’une des premières grèves dans les mines du Gard (4). Le pasteur Draussin, qui ne réside plus dans le Gard, rédige alors un article où il exprime son opinion sur les conditions de travail à la mine. Il ne précise pas les causes immédiates de la grève, mais donne des informations générales sur le travail des mineurs qu’il connaît bien et analyse leurs rapports avec la Compagnie pour les lecteurs de son journal.

Article de L’Église libre relatif à la 1ère grève importante à La Grand’Combe (1881)

« Une grève a éclaté dans le bassin houiller de La grand’Combe (Gard) qui emploie plus de 4000 ouvriers. Il faut avoir vu de près ces rudes populations de mineurs, dont la vie se partage entre le labeur pénible et périlleux des galeries souterraines et les loisirs d’un foyer domestique généralement sombre, malpropre, étroit où tous les objets sont imprégnés de charbon, - pour savoir quelle sympathie elles méritent et quelle indulgence a droit leur manque d’éducation, nous pourrions presque dire leur grossièreté. Conduites à la baguette (nous ne disons pas partout mais dans la plupart des bassins), traités comme un troupeau par les Compagnies d’exploitation, qui exigent d’elles non seulement l’assiduité au travail et la docilité aux ordres des chefs (cela est de strict droit), mais la servilité politique ou religieuse, et qui jettent sans miséricorde sur le pavé tout employé mal noté pour ses opinions, -pressurées de diverses manières, - ces populations sont dans un état constant de rivalité contre leurs maîtres.

Certes nous n’aurions garde de nous porter garant de la légitimité de tous leurs griefs et nous savons qu’elles ne se rendent pas toujours un compte exact des difficultés multiples ni des causes économiques de leur situation. Le mineur, comme tout ouvrier en général, se préoccupe fort peu des fluctuations du marché, de la hausse et de la baisse des produits de l’industrie qui l’occupe, des nécessités de la concurrence, des pertes énormes chiffrées par centaines de mille francs et par millions qu’une dépréciation momentanée des produits fait subir à la Compagnie ou au patron. Mais pourquoi en prendrait-il souci et rabattrait-il ses prétentions dans les moments difficiles, tandis que les périodes prospères pour ses patrons ne lui ont valu à lui aucun accroissement du bien-être ?

Et comment, poussé par l’indifférence ou la dureté de ses maîtres, l’ouvrier ne choisirait-il pas la première occasion favorable pour leur déclare la guerre ? Or l’occasion favorable c’est généralement une augmentation dans les prix de vente des produits de l’exploitation. Quand une compagnie vend au-dessous du prix de revient, elle ne perdrait rien à la suspension du travail de ses mines et l’ouvrier serait mal venu de réclamer une augmentation de salaire. Mais quand elle réalise de gros bénéfices par quelque hausse plus ou moins provisoire, plus ou moins anormale, dans le prix de sa houille ou de son minerai, les ouvriers, s’ils viennent à l’apprendre, sont tout disposés à réclamer leur part au bénéfice sous forme d’une augmentation de salaire. La prétention est généralement exorbitante et injuste parce qu’elle est calculée sur une période de prospérité sans tenir compte des mauvais jours qu’a traversés et que traversera encore l’industrie.

Mais encore une fois, c’est là une arme légale, et quand le capital et le travail vivent en état d’hostilité, il ne faut pas s’étonner que chaque adversaire attaque au moment qui lui paraît le plus favorable. Hostilité déplorable : c’est d’union et de solidarité qu’il faudrait parler : mais les grandes compagnies songent-elles à traiter leurs ouvriers comme des auxiliaires dignes de respect ? Font-elles quelque chose pour leur instruction, pour leur moralisation ? Rarement. En revanche elles les exaspèrent par certaines vexations, par des injustices scandaleuses. Ainsi, paraît-il la Compagnie houillère de la Grand’Combe avait laissé les abus suivants s’établir chez elle.

Il est d’usage de faire sur la quantité de charbon extrait une réduction d’à peu près un quart pour pierres et matières étrangères. C’est cette réduction qu’on appelle à Barjac. Mais lorsque le maître-ouvrier juge, de visu, que le wagonnet ou la benne amenée par l’ouvrier contient une quantité de pierres supérieures à la quotité du quart, le tout est envoyé à Barjac, l’ouvrier est ainsi frustré du prix de son travail et la compagnie bénéficie du charbon net trouvé dans les récipients. Elle abandonne, dit-on, à la caisse de secours la moitié de ce produit net, mais sous quel contrôle ? Toujours est-il que l’ouvrier, après avoir travaillé 10 à 12 heures, croit avoir gagné environ 5 francs, tandis que par ces manœuvres sa journée est réduite à 3,50 francs. Or il faut considérer que le maître-mineur ou l’agent chargé de la réception du charbon peut avoir quelque intérêt à multiplier les Barjacs. Il reçoit à la fin de l’année une gratification dont le chiffre est variable suivant les services rendus à la compagnie et le zèle dont il a fait preuve.

Ce n’est pas tout : l’ouvrier est obligé de se fournir en denrées alimentaires aux magasins de la compagnie qui l’exploite ainsi dans son travail et son épargne, bénéficiant elle par tous les moyens, au détriment de ceux qui vivent et travaillent à son service. Voilà dit-on les causes principales de la grève. S’il en est ainsi, la grève est légitime et nous souhaitons que les mineurs ne reprennent leur travail qu’après avoir obtenu pleine satisfaction sur les deux points que nous venons d’exposer.

En pareille occurrence, le rôle de l’État est d’assurer le maintien de l’ordre, la liberté des travailleurs et des grévistes, et de veiller avec soin aux menées des brouillons du dehors. Si les compagnies se persuadaient une bonne fois que leur devoir est d’inspirer confiance aux ouvriers, de respecter en eux les droits de la dignité et de la liberté individuelle, si elles consacraient une partie des bénéfices de leurs opérations à l’aménagement des logements ouvriers, à l’ouverture d’écoles, de bibliothèques, de cercles de lecture, si elles encourageaient les sociétés de secours mutuels, les sociétés coopératives de consommation, le vieil antagonisme du capital et du travail se dissiperait et les grèves deviendraient promptement impossibles. Mais, hélas ! cet âge d’or est peut-être bien loin de nous (5) ».

Quelle est l’évolution à la suite de cette grève : les vœux du pasteur sont-ils exaucés ?

Une décennie après la grève, Yves Guyot (1843-1928), homme politique, journaliste et économiste français, écrit dans La Tyrannie Socialiste : « Le 20 février 1882, sur l’invitation de M. Desmons, MM. Clémenceau, de Lanessan, Brousse, Laporte, Girodet, Henri Maret se rendent à Alais pour faire une enquête sur la grève de la Grand’Combe, terminée depuis un mois. Juste au moment où ils arrivent, la grève de Bessèges éclate, comme le constatait, non sans malice, M. Goblet, alors ministre de l’Intérieur. (Séance du 10 mars 1882.) […]. Quelle autorité voulez-vous que l’honorable M. Desmons et ses collègues puissent avoir alors sur les ouvriers surexcités par Fournière ? C’est à Fournière que vont les sympathies. 

Ainsi, MM. les députés de l’extrême gauche, se trouvant sur les lieux pour l’enquête qu’ils voulaient faire au sujet de l’affaire de la Grand’Combe, sont intervenus avec les meilleurs intentions dans la grève de Bessèges, et voilà comment ils ont été obligés de quitter la région déclarant qu’il n’y avait rien à faire pour eux en présence d’hommes qui n’avaient d’autre but que d’exciter la guerre civile. Voici en quels termes M. Fournière avait annoncé ce fait dans le journal « Le Prolétaire » : « Bessèges. Cinq heures, scène violente avec de Lanessan qui, aux applaudissements des gardes-chiourmes, vient décourager les ouvriers, et Fournière, qui soutient la grève générale. - Acclamations : vive la grève ! vive la révolution sociale ! Le drapeau noir est arboré (6) ».

Un peu plus tard, voici ce qu’en dit M. Curières de Castelnau, ingénieur en chef des Mines, qui pour sa part fait l’éloge funèbre du directeur de la Compagnie, E. Graffin (1829-1898). Elu conseiller municipal de la Grand’Combe en août 1855, E. Graffin avait été nommé maire en 1868 et a dirigé la municipalité jusqu’à sa mort, il a en outre été élu conseiller d'arrondissement en octobre 1874, et conseiller général en décembre 1879 :

« Il était surtout un chef intelligent et énergique, il avait à un haut degré le don du commandement. D'une très grande activité, il exerçait ses fonctions d'ingénieur principal ou de directeur de l'exploitation par une action de présence presque continuelle sur les travaux. D'un caractère très ferme et bienveillant, d'une humeur aimable, enjouée, toujours égale, il savait inspirer à ses subordonnés la confiance, l'affection et le respect. […]. Pour son personnel, il avait les sentiments d'un père. Il en connaissait presque toutes les familles; il se réjouissait de leurs joies, il prenait part à leurs peines et savait leur témoigner l'intérêt bienveillant et discret que son excellent cœur lui inspirait. Il a participé à l'établissement des institutions de prévoyance patronale dont la Compagnie, bien avant les lois sociales actuelles, avait doté la Grand’Combe pour protéger ses ouvriers et leurs familles contre les conséquences de la maladie, de l'accident et de la vieillesse, mais c'est à lui que la population doit la fondation sur des bases nouvelles de la Société de Prévoyance qui, depuis 1890, assure aux ouvriers de la Grand’Combe des retraites supérieures à celles que les mineurs des entreprises similaires peuvent espérer (7) ».

De fait, la Compagnie de la Grand’Combe est réputée pour avoir développé un modèle remarquable de paternalisme (8). Enfin récemment, dans son ethnographie de La Grand’Combe datée de 1992, C. Eckert évoque cette réalisation en ces termes :

« La Grand-Combe est créée en 1846 conformément à la structure typique des cités industrielles développées au XIXème siècle sous l’égide d’une entité économique. Elle a été baptisée du même nom que la Compagnie. L’agglomération urbaine reflétera donc la force de l’industrialisation de l’activité charbonnière. La Compagnie implanta une ville minière […] Pendant plus d’un siècle, la Compagnie a marqué de sa présence la vie locale, toute une époque où bon nombre de Grand-Combiens ont vu leur «devenir» déjà tracé. Il existait une forte interaction entre deux mondes – travail/domestique – dont les espaces se sont avérés complémentaires. Nous soulignons la politique menée par la Compagnie pour stimuler l’endogamie professionnelle et l’auto-reproduction de la famille ouvrière grand-combienne, ceci assurant la pérennité du travail à la mine de père en fils. La famille a donc toujours occupé une place primordiale dans cette société. Dans tous les domaines sociaux, la Compagnie s’est imposée comme pilote. Elle prendra à sa charge la responsabilité de loger son personnel, de l’éducation des enfants, et la mise en place de tout un système de protection sociale, notamment à travers la mise en œuvre d’une Caisse de Secours, d’une Caisse de Retraites et d’écoles, une assistance rare dans le monde ouvrier du XIXème siècle. La Compagnie fait naître donc non seulement un noyau de développement industriel sur lequel elle a le contrôle direct, mais elle engendre le développement d’un noyau urbain maquillé des principes urbanistiques qui suivent la logique de la Compagnie. Effectivement, la Compagnie aura ce contrôle administratif et exécutif pendant une longue période et combinera son action politico-paternaliste auprès de la communauté de travail à l’exécution du pouvoir local : la ville sera le miroir des intérêts de la Compagnie. Ce n’est qu’en 1925 que la ville fondée par la Compagnie devient la ville dirigée par des représentants-défenseurs des intérêts ouvriers (9) ».


Madeleine Souche

Mise en ligne

29-10-2010

Notes

(1) Le Christianisme au XIXe siècle, 06-04-1893.

(2) L’Église libre, 15-12-1876. Annonce de l’Église libre à insérer dans la presse protestante française.

(3) Portraits historiques, Paul Monnerat, Paris 1883.

(4) Selon Yves GUYOT, dans La Tyrannie Socialiste, 1893, livre VI, « Le parlement et les grèves », p. 200, l’instigateur est de la grève est le citoyen Fournière. Guyot écrit : « Je dois le faire connaître à la Chambre, car c’est lui qui est le véritable auteur de cette grève. Fournière est un jeune homme de vingt-quatre à vingt-cinq ans, ancien ouvrier bijoutier, qui, aujourd’hui, ne travaille plus autrement qu’en propagande révolutionnaire. Les collectivistes envoient en province des voyageurs en révolution : j’ai nommé M. Fournière ; je puis nommer MM. Malon, Guesde et la citoyenne Paul Minck. Je vous ai dit, messieurs, que Fournière avait été l’instigateur de la grève de la Grand’Combe, en novembre dernier. J’ai entre les mains le manifeste qui a été publié à ce moment-là. Dans ce manifeste, je lis des phrases comme celles-ci : “ En attendant l’émancipation totale de tous les exploités, en attendant que le prolétariat rentre en possession de tous ses biens injustement détenus par la classe capitaliste, il nous faut poursuivre cette lutte de classe, triompher sur un point des monopoleurs, en attendant que le parti ouvrier, solidement constitué et conscient de son but, dise à tous les citoyens : « Frères ! debout, en avant pour l’émancipation sociale ! ” »

(5) L’Église libre, 23-12-1881.

(6) Yves GUYOT, La Tyrannie Socialiste, 1893, p. 203.

(7) www.annales.com/archives/x/graffin.html E. GRAFFIN (1829-1898), École des mines de Paris (promotion 1849). Bulletin de l'Association amicale des anciens élèves de l'Ecole des Mines, Mai 1898.

(8) Les patrons du XIXe siècle furent surtout influencés par de nouveaux théoriciens comme Frédéric Le Play, considéré comme le père fondateur du Paternalisme. Fin XIXe, un discours et des pratiques paternalistes vont proposer de régler la question sociale. Un patronat éclairé tente consacre des moyens importants au logement, à l’éducation, à la santé, aux loisirs des ouvriers.

(9) Cornélia ECKERT, L’agonie de la civilisation des gueules noires: ethnographie dans une ville minière (La Grand-Combe, France), 1992, pp. 48-50. www.vibrant.org.br/downloads/v3n2_eckert.htm.

Indications bibliographiques

 

Wikipédia : Compagnie_des_Mines_de_la_Grand’Combe_et_des_chemins_de_fer_du_GardSite Internet : patrimoine-minier.fr/cévennes/index.html : Bassin Houiller des Cévennes – Patrimoine Industriel Minier

 

Site Internet : archives nationales. culture. gouv.fr. Répertoire Compagnie des mines de la Grand'Combe.

ECKERT Cornelia, L’agonie de la civilisation des gueules noires : ethnographie dans une ville minière (La Grand-Combe), p.35-36 www.vibrant.org.br/.../v3n2_eckert.htm

GAILLARD Jean-Michel, Un exemple français de ville-usine, La Grand’Combe (Gard) et sa « Compagnie des mines » 1836-1921, thèse de troisième cycle, Paris X, Nanterre, 1974.

PACZKOWSKI Claude, VIELZEUF Aimé, VIGNE Jean. La Grand’Combe en Cévenne : mines et mineurs du canton. 208 p., Lacour, Nîmes, 1991.

RIVELAINE Hubert, Balade en Sol mineur, Les mines du bassin houiller d'Alès, 139 p. Le Plein de Sens, 2005.  

ROGER Isabelle, « L'apport de la compagnie minière au développement de La Grand’Combe 1830-1946 » Mines et mineurs en Languedoc-Roussillon. Actes du XLIX° Congrès de la Fédération Historique du Languedoc Roussillon, Alès les 22 et 23 mai 1976. Fédération historique du Languedoc méditerranéen et du Roussillon.

TESSIER Catherine, La politique sociale de la compagnie des mines de la Grand'Combe (1836-1914), Maîtrise d’histoire, Université Jean Moulin Lyon 3, 1997, 121 p.